ma réaction au communiqué de Michel BECOT
Depuis plusieurs semaines, nous découvrons à la lecture de nos journaux, ici et là des proclamations intempestives, des auto-désignations déplacées, des commentaires plus moins avisés sur la composition de la liste de la majorité présidentielle Deux-Sèvres pour les Régionales. Il devenait temps de clarifier les choses. Tout cela devenait insupportable à ceux qui sont attachés au respect des procédures et des statuts de notre mouvement.
Au nom des adhérents de l’UMP de la 2ème circonscription, je me félicite du rappel à l’ordre et à la retenue effectué par Michel BECOT, chargé de coordonner la composition de cette liste pour les Deux-Sèvres, qui a justement rappelé le calendrier fixé par le mouvement au niveau national et régional. A commencer par le conseil national du 28 novembre qui se prononcera sur les têtes de listes départementales.
La liste Majorité présidentielle des Deux-Sèvres devra être composée dans les Deux-Sèvres, pour les Deux-Sèvres et par des Deux-Sèvriens, et ce dans une dynamique régionale.
Pour être acceptée, partagée et soutenue par chacun, et comme l’a indiqué Xavier BERTRAND, secrétaire général de l’UMP à de nombreuses reprises, les listes devront être politiquement équilibrée ; elles devront être largement renouvelées ; elles devront faire la part belle aux territoires de reconquête politique ; elles devront rassembler des élus et des candidats qui sauront porter au niveau régional le nouvel état d’esprit qu’a insufflé Nicolas SARKOZY dans le pays depuis 2007, et ce, sans états d’âmes ; elles devront s’inscrire dans une stratégie d’avenir où les futurs conseillers régionaux devront rendre compte.
Par ailleurs, le mandat régional doit être politiquement utile pour les prochains scrutins ; ce ne peut ne pas être une rente de situation, et personne n’en est propriétaire, comme l’a rappelé Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, secrétaire générale adjointe de l’UMP, dans la Charte nationale pour les régionales.
J’ajoute que seuls des critères politiques, c'est-à-dire ni personnels, ni professionnels, doivent être retenus pour les candidatures. Pas de liste privatisée, pas de campagne confisquée : une liste partagée !
C’est à ces conditions que la majorité présidentielle devra se présenter aux Deux-Sévriens, afin de leur proposer cette nouvelle donne que beaucoup attendent avec un projet d’altenance crédible, réaliste, ambitieux et structurant. La Com’ et les coups façon Royal ne peuvent tenir d’ambition pour Poitou-Charentes.
Le temps des compositions de liste politique sur un coin de table entre copains est terminé.
Il faut construire de façon transparente, responsable et stratégique en respectant chacun.
Aucune ambition n’est moins légitime qu’une autre. Il n’y a, dans les Deux-Sèvres, aucune évidence, pour personne.
Je sais que Michel BECOT, qui a la confiance de chacun, aura à cœur de mener cette mission de façon juste et équitable, et efficacement ; une tâche certes compliquée, mais ô combien essentielle pour la réussite de ce combat-là, qui préfigurera les prochains.
Olivier Ubéda,
Conseiller municipal de Melle
Delégué UMP de la 2ème circonscription des Deux-Sèvres
Le maire, sa majorité et leurs amis de « l’opposition de gauche », comme ils disent, sont bien les seuls à le penser… Depuis plusieurs mois, chacun le sait la petite délinquance, les « incivilités», comme on dit poliment, sont en augmentation constante. Ils sont commis par de pauvres « victimes » de la forcément coupable et méchante société, et qu’il ne faut donc jamais stigmatiser…
Pour autant, les faits sont là : dégradation de mobilier urbain, nuisances sonores avec vélomoteurs non homologués, vols de jardinières, dégradation de matériels publics (notamment un engin élévateur brulé…), de jardins de particuliers, d’œuvres de l’exposition de la Biennale, une agression à St-Savinien, etc…
Certaines zones de la ville comme le parc de la Garenne sont maintenant et de fait devenues inaccessibles aux promeneurs qui n’osent plus s’y aventurer : seringues, tessons de bouteilles, préservatifs usagés et fréquentation douteuse… Tout ça en toute impunité évidemment. Quant à la place du Marché, à certains moments de la journée, c’est l’endroit où on boit et on se drogue, sans parler des chiens aussi accueillants que leurs propriétaires… Et puis, moins visible, ce sont aussi des voisinages compliqués dans des quartiers autrefois tranquilles, qui dégénèrent en conflits ouverts et parfois menaçants. Les témoignages sont là, pourquoi les nier ?
Et quand il s’agit de porter plainte auprès de la Gendarmerie, qui fait ce qu’elle peut avec les moyens qu’on lui donne… Oh là ! Pour certains élus, attention, pas de bruit ! Qu’est-ce que ça changerait… On dissuade, on traine des pieds, on excuse, on explique, on promet… Résultat : un sentiment d’impunité évident pour les petits délinquants et « empêcheurs » de vivre en paix. Et, bien sûr, pas une ligne dans la presse qui n’évoque jamais ces sujets qui font débat chez les Mellois…
Si vous en avez assez de cette mascarade hypocrite, il faut dire STOP ! Vous êtes victime d’un acte d’incivilité ou témoin d’un acte de délinquance manifeste : n’hésitez pas une seconde, déposez une main courante à la gendarmerie ou portez plainte contre X. C’est votre droit et votre devoir ! Recenser tous les faits délictueux montrera enfin à tous la réalité, la vraie, et permettra une prise de conscience collective salutaire. La sécurité est la première des libertés. Que la majorité socialiste arrête de se voiler la face et qu’elle prenne enfin les décisions politiques qui s’imposent.
Olivier Ubéda, conseiller municipal,
Permanence en mairie le samedi matin de 10h à 12h sur rendez-vous.
ubeda.olivier@gmail.com
Disons le tout de suite : La Charte pour un label Parc naturel Régional pour le Marais Poitevin est un dossier sérieux. En tant qu’élu du Sud Deux-Sèvres, ayant grandi à proximité du Marais, ayant passé de nombreux étés de ma jeunesse étudiante à ramer dans le Marais, à promener les visiteurs, je suis particulièrement sensible à ce dossier. Je souhaite bien sûr que le Marais reconquérisse le label Parc Naturel Régional. Mais pas n’importe comment et pas dans n’importe quelle condition, juridique entre autre.
J’en ai plus qu’assez de n’entendre sur le sujet qu’une partie des protagonistes (les gentils forcément) : Ce dossier a été complètement politisé par la gauche et donc pourri d’avance. Il est aujourd’hui un enjeu politicien pour présidente partiale à temps partiel de la Région, pour écologistes tout aussi politisés ou pour jeune députée en mal de médias et prête à sauter sur tout ce qui bouge, quitte à utiliser la démagogie et l’outrance comme son mentor, sur des sujets sérieux. La com, la com, la com… et derrière rien. Facile d'être dans la protestation, mais est-ce bien là la posture qu’on attend d’un parlementaire, d’un président de Région ou de département ? Quand on est aux affaires, on se doit de changer de braquet…
Avez-vous lu la presse régionale ce week-end ? LA grande marche de type Magic Circus, organisée par la gauche, couverte par la presse dans ces moindres détails (n’oublions pas « l’animation musicale par les Traines-Savates », évidemment essentielle à la compréhension du dossier). Au début je croyais que c’était la couverture média de la fête de la Rose avant l’heure !
Car oui, quand on lit les comptes-rendus qui en sont fait, la cause est entendue : quand vous êtes de gauche vous voulez le label Parc naturel régional, quand vous êtes de droite, vous n’en voulez pas. Nous on veut bien sûr que les "méchants" agriculteurs qui produisent du maïs (c’est mal) puissent pomper toute l’eau du Marais exprès pour que les "gentils" écologistes, dont on connaît "l’humanisme végétal", ne soient pas contents. Et Mme Royal, elle aime les "gentils" et pas les "méchants" (qui sont tous à droite, c’est bien connu)… elle ne fait pas de politique, elle ; elle, elle aide les gens, les arbres et les oiseaux, c’est pas pareil… là encore, vous n’avez pas l’impression qu’on vous prend vraiment pour des imbéciles ?
Autre anecdote, parce que ça va maintenant toujours de pair avec les frasques communiquantes de Mme Présidente-que-de-la-Région-pour-l’instant-mais-qui-ne-compte-pas-faire-ça-toute-sa-vie : la députée Batho écrit. Beaucoup. Et toujours avec copie à la presse (sinon ça ne sert à rien d’écrire des lettres) : oui, elle se découvre une passion pour ce dossier parce qu’on lui a dit que c’était important pour le Sud Deux-Sèvres ; elle fait moult lettres de protestation au ministre (elle les compte, pour être sûre qu’elle en fait plus que les autres), lettres qui ne servent d’ailleurs à rien, si ce n’est remplir les colonnes de la Nouvelle République, du Courrier de l’Ouest et de la Concorde, ses journaux officiels à elle.
Au fait, aurait-elle fait les mêmes courriers si le gouvernement fut de gauche et s’il avait retoqué le projet de Charte au motif, comme c’est le cas aujourd’hui, que les clauses juridiques ne permettent pas une validation en conseil d’Etat parce et que c’est la raison pour laquelle le gouvernement n’a pas envoyé le projet en l’état ? Bien sûr que non ! Le refus du ministère résulte d'un manque de prise en compte de TOUS les intérêts des publics concernés par cette Charte, dont de très nombreuses collectivités locales. Le consensus n'a pas été trouvé alors qu'il est juridiquement nécessaire. Les responsables du Parc le savaient, alors qu'espéraient-ils ? Sur le projet Parc Naturel Régional soit refusé plus tard par le Conseil d'Etat ? A qui la faute ? Pas plus celle des irrigants que des intransigeants.
Mmes Royal et Batho font de la politisation à outrance et rien d’autre ! ça tue le débat démocratique, ça déclenche les passions inutiles sur les beaux projets d’utilité publique, ça stigmatise une partie de la population contre une autre, ça parle de l’accessoire (ce que le bon peuple peut comprendre) et ça oublie l’essentiel (ce pourquoi les dirigeants aux responsabilités prennent des décisions plutôt dans un sens ou plutôt dans un autre). L’émotion plutôt que la raison, la démagogie plutôt que la pédagogie : Mme Royal et son fan club à la manœuvre, le tout enveloppé dans un discours d’un simplisme hallucinant. Avec elle, toujours la même méthode : plus c’est gros, plus ça passe !
Mais au fait, où est la droite ? Où sont nos élus (parce qu’ils nous en restent quand même un peu…) ? On n’a rien à dire ? On n’a pas d’avis ? On s’en fout ? Et où sont les autres acteurs du dossier ? Ceux qui le connaissent, qui le vivent, qui ont peut-être un avis contraire que les lecteurs seraient intéressés de connaître ? Ils n’ont pas le droit de s’exprimer dans la presse ? Pourquoi ? Ca pourrait fâcher quelqu’un ? Je suis atterré de voir un tel silence technique et surtout politique, certainement plus voulu que subi. Je ne le comprends pas.
Disons les choses : Arrêtons l'hypocrisie, les responsables du Parc interrégional n'ont pas su fédérer les énergies et les intérêts, légitimes, de chacun. C'est à eux de prendre également leur part de responsabilité dans cet échec ! Assez de cette mascarade politicarde sur un sujet aussi important ! Assez de dossier géré médiatiquement par le petit bout de la lorgnette ! Assez de cette malhonnêteté intellectuelle et politicienne dans laquelle on veut gérer les affaires des Deux-Sèvres ! Qui peut croire une seconde que seuls 15 agriculteurs irrigants soutenus par Philippe de Villiers (un autre méchant) ont fait capoter un dossier de labellisation aussi lourd et contraignant ? C’est encore une fois prendre les gens pour des imbéciles.
Franchement, qui dans les Deux-Sèvres n’est pas attaché à notre Marais ? et notamment ceux qui y vive et qui le vive. Le projet doit être fédérateur et transcender les étiquettes politiques : en politisant, on fait tout ce qu'il faut pour braquer les uns et les autres : Vendéens contre Deux-Sévriens, gauche contre droite, collectivités contre collectivités, maraîchins contre maraîchins. Mme Royal a choisi la pire des méthodes, qui sert des intérêts politiques personnels à court terme au détriment d'un dossier d'intérêt général lourd.
Le Gouvernement a pris une bonne décision en repoussant ce dossier mal ficelé. Il faut maintenant le retravailler pour que notre Marais ait, dans de bonnes conditions, partagées par tous, le Label Parc Naturel, Régional qui lui donnera un ticket direct pour l’argent des subventions européennes : parce que l’enjeu est aussi bien là.
Pour ma part, je le crois un peu ailleurs : je souhaite la protection de cette zone humide unique en Europe, sans qu’elle soit transformée en terre sans vie, réservée uniquement à quelques écologistes dont Mme Royal a besoin pour se faire réélire ; nous sommes nombreux à vouloir une terre où l’on puisse y vivre, y travailler, y produire avec les méthodes de l’agriculture raisonnée en harmonie avec ce territoire si spécial.
Rien de plus mais rien de moins. Remettons nous au travail, ensemble et simplement.
Olivier Ubéda,
Conseiller municipal de Melle