- Profondément républicain et indépendant
- Pragmatique, je n’aime pas les dogmes, quels qu’ils soient.
- Amoureux de mon pays, je crois à la construction de l'Europe politique
- Humaniste, au sens où je crois que l’homme doit être au cœur de tout projet politique : toutes les décisions politiques et administratives doivent être prises en fonction de l’impact qu’elles ont sur la vie de nos concitoyens.
- Économiquement libéral, au sens où seule la liberté peut créer des richesses. C’est alors que le partage, s’il n’est pas spoliateur, est possible pour créer des services publics de qualité.
- Pour moi l’argent doit permettre de créer, d’inventer, de produire pour améliorer la vie des hommes et investir pour l'avenir. Je n'aime pas la spéculation pour la spéculation, c'est pour moi une dérive qu'il faut contenir.
- Le travail et le mérite sont pour moi des valeurs essentielles.
- Je préfère l'équité réelle à l'égalité virtuelle.
- Je n'aime pas qu'on monte les catégories sociales les unes contre les autres, la 'lutte des classes' que certains idéalisent encore est aujourd'hui une absurdité.
- Protestant, marié à une Catholique, je suis particulièrement attaché à la laïcité, aux valeurs fondamentales de la République, à la tolérance et au respect des différences.
- J’aime la liberté ; je crois à la responsabilité des individus dans la construction de leur vie mais je défends la solidarité envers celles et ceux qui en ont le plus besoin, et que la vie n’a pas épargnés. Pour autant je n’aime pas l’assistanat sans contrepartie ou sans effort.
- Je n’accepte pas qu’on s’attaque aux personnes ou aux biens d’autrui, quel qu’en soient les prétextes.
- Je hais l’injustice, la misère me révolte.
- Je pense que l’éducation et le partage et la transmission des savoirs élèvent les hommes, développent leur libre arbitre et donc les protègent des abus de toute sorte. Je n'aime pas la démagogie facile, notamment quand elle vient de celles et ceux qui aspirent à nous gouverner. Je préfère le parler vrai et le parler clair au verbiage fumeux.
- Je ne suis nostalgique d'aucune époque ; ce qui m'intéresse c'est celle où je vis maintenant et où nos enfants vivront demain.
- J’aime quand l’Etat est à sa place, tout à sa place et rien qu’à sa place.
- J'aime la liberté. Je n’aime pas l’idée d’une société de la réglementation à outrance sous le prétexte qu’on veuille me protéger malgré moi. Je n’aime pas qu’on infantilise les citoyens. Je crois à la responsabilité individuelle. C'est d'elle qu'on construit une responsabilité collective réelle.
- Je crois que le politique n’est pas là pour dire ce qui est bon ou mal, mais pour dire ce qui est juste ou injuste et agir en conséquence.
- Je n'ai pas d'idole, mais j'ai une profonde admiration pour celles et ceux qui, au cours des siècles, et encore aujourd'hui, font avancer la pensée, la connaissance, la création et la science.
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